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Le Gratin fête ses 3 ans : les trois leçons que j’ai tirées depuis sa création

Chers amis,

Cette semaine nous soufflons (à travers notre masque on vous rassure) les bougies des trois ans du Gratin !

Cent quarante épisodes plus tard et tout autant de personnalités intéressantes interviewées, je me sens plus riche. Chaque épisode a été spécial et quel a été mon dilemme lorsqu’il a fallu choisir les trois plus grandes leçons du Gratin, car au fond il y aurait pu y en avoir cent quarante !

Mais comme je sais que votre temps est limité, je vous livre ici sans plus attendre un concentré de sagesse de la part de nos invités.

1. « Dur, ce n’est pas assez »

Quelle est l’idée commune que j’ai retrouvée chez tous les sportifs que j’ai interviewés ? C’est que travailler dur n’est pas suffisant pour devenir champion. « Dur, ce n’est pas assez » comme dirait Alexandra Recchia, cinq fois championne du monde de karaté que j’ai eu le plaisir de recevoir sur Le Gratin en janvier 2020.

En sport comme ailleurs, si on veut réellement progresser, on ne peut pas se contenter d’un entraînement régulier et linéaire. Si ce dernier a le mérite de préserver notre forme et notre performance, il ne peut nous mener sur le podium de nos accomplissements.

Il faut se pousser. Se pousser tellement qu’on se propulse hors de notre zone de confort. C’est comme cela qu’on apprend à son corps ou à son esprit à franchir un nouveau palier.

Bonne nouvelle, on ne reste jamais trop longtemps hors de notre zone de confort, puisqu’à chaque fois que nous franchissons une barrière physique ou mentale, nous élargissons le champ des possibles, de ce qui est faisable et confortable pour nous.

Pour ceux qui font de la course à pied, c’est toute l’idée de l’intervalle training. Il s’agit d’entraînements où, sur un très court intervalle, on va se donner à fond. Et bien cette idée est totalement applicable au monde professionnel.

Si l’on veut vraiment franchir un cap, il n’y a pas de secret, il faut s’extirper de sa zone de confort et repousser ses propres limites. Ensuite, on ne revient pas en arrière.

Tout cela je l’ai toujours su au fond, mais en écoutant Alexandra je me rappelle que j’ai vraiment pris conscience à quel point c’était juste. 

J’ai réalisé que les moments de ma vie qui ont été les plus prolifiques, étaient ceux où j’étais dans l’état d’esprit « dur ce n’est pas assez ».

Car c’est dans les moments les plus difficiles qu’on apprend le plus. C’est quand on « tient » face à cette difficulté, qu’on finit par faire des exploits. 

A titre personnel, c’est ce qui m’est arrivée avec Gemmyo lors du premier confinement. On aurait pu tout abandonner. On avait mille excuses circonstancielles de le faire. Mais au fond de l’abîme, quand on faisait 0€ de chiffre d’affaires et que seuls Charif et moi n’étions pas en chômage partiel, on a tenu bon.

Plus que ça, on en a fait trois tonnes. On a travaillé deux fois plus dur qu’en temps normal.

C’est un peu l’image du coureur qui est déjà à bout, prêt à s’effondrer… et qui puise pourtant en lui la force d’accélérer encore une dernière fois sur la ligne d’arrivée. Et c’est ce moment-là qui fait toute la différence. 

2. « Bon et pas cher, c’est déjà bien »

Souvent lorsqu’on crée sa boîte, on a envie de tout faire. Si bien qu’on finit par tout faire … mal ! L’épisode avec Victor Lugger de Big Mamma m’a rappelé qu’il vaut mieux choisir deux-trois éléments qui comptent pour nous et focaliser notre attention à 100% dessus.

« Bon et pas cher », c’est la promesse de Big Mamma. C’est une promesse simple et efficace. Mais c’est surtout une promesse tenue puisque, lorsqu’on va dans un des restaurants du groupe, on sait d’avance que l’on va se régaler sans dépouiller notre porte-monnaie.

Tenir ses promesses vis-à-vis du client fait une énorme différence. Nous vivons dans un monde où le marketing prend beaucoup de place. Avant même de créer son produit, on crée son logo. Avant de peaufiner son service, on communique sur sa marque. On veut se faire connaître avant même d’être réellement sûr de ce que l’on propose. Si bien, que beaucoup de clients, après avoir été séduits par des publicités appétissantes, restent sur leur faim. Certains promettent beaucoup… mais peinent à livrer le minimum. Et ce n’est pas par manque de bonne volonté ! Mais c’est que tout faire est impossible. Il faut faire des choix, s’y tenir et joindre l’acte à la parole.

Chez Gemmyo, nous voulons créer des bijoux beaux et résistants au quotidien. Pour le Gratin, des contenus intéressants et en quantité.

Choisir son cheval de bataille ne diminue pas la difficulté mais permet d’accroître la concentration et les efforts sur ce qui compte.

Lorsque vous faites des promesses et que vous les tenez, c’est en fait votre image de marque que vous (re)dorez. On peut alors vous définir simplement et vous recommander facilement. On sait pourquoi on fait appel à vous. 

Que vous soyez entrepreneur, étudiant, salarié, artisan ou artiste, avoir une bonne image de marque est essentiel ! Et c’est ce que je vous explique plus en détail dans une vidéo que je vous invite à regarder ici, sur pourquoi et comment développer sa marque personnelle.

3. « Choisir c’est renoncer »

Si j’ai bien un mantra c’est celui-là et ceux qui travaillent avec moi vont sourire en lisant l’article, puisque je répète cette phrase un jour sur deux.

Cette idée a principalement été mise en avant dans l’épisode avec Manuel Diaz, fondateur et CEO d’Emakina, première agence de digital business indépendante en Europe.

Pour Manuel, la vie est précieuse. Il se décrit lui-même comme un « monomaniaque du temps« . Être monomaniaque c’est avoir une passion pour une seule chose. « La seule chose que l’on ne peut pas te rembourser dans la vie, c’est le temps » nous explique-t-il. Et pour illustrer ses propos, il nous apprend que ses créneaux de rendez-vous sont de huit minutes ! (Autant vous dire que j’étais flattée de notre discussion qui a duré plus d’une heure).

Ainsi il choisit avec minutie ses activités afin de vivre une vie sans regrets, une vie qu’il a choisi.

“Choisir c’est renoncer. “

Dans un monde où l’on veut tout faire, tout optimiser, cette idée que le choix suppose un renoncement peut paraître négative. C’est un peu la pilule rouge et la pilule bleu de Matrix.

Hors elle ne l’est pas, elle est plutôt libératrice puisqu’elle permet de s’affranchir de la frustration de ne pas pouvoir tout faire. Elle encourage à faire des choix, les assumer et s’en satisfaire.

Arrêtons donc d’essayer de tout maximiser et faisons des choix. Savoir fermer des portes c’est sans doute l’un des secrets du bonheur…et peut-être même du succès !

Voici donc trois leçons que j’ai retenues, parmi tant d’autres, depuis le début de cette belle aventure. Avant de partir, si vous voulez faire un cadeau au Gratin pour son anniversaire, partagez en commentaire votre épisode préféré ou la personnalité qui vous a le plus marqué ! 😉

C’est grâce à vos appréciations et retours que Le Gratin continue d’exister. Alors merci d’avance pour vos mots !

A bientôt !

Pauline Laigneau

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